Objectifs pédagogiques

Les objectifs de base du projet :

    Donner aux élèves l’occasion d’explorer l’intersection du code et du hardware via l'utilisation de capteurs et de moteurs et l'apprentissage du bloc-code
    Offrir un survol efficace de la pensée computationnelle et des concepts de base utilisés en programmation.
    Introduire la science citoyenne via l’expérimentation pratique.
    Encourager les élèves à imaginer des applications de leurs apprentissages à des réalités quotidiennes.

Du point de vue pédagogique, les activités :

font appel à des démarches de l’esprit telles que le questionnement, l’observation méthodique, le tâtonnement, la vérification expérimentale, l’étude des besoins et des contraintes, la conception de modèles et la réalisation de prototypes. Elles sollicitent également la créativité, [...] l’esprit d’initiative et le sens critique. (Chapitre 6, p.144)
s’efforcent de résoudre les problèmes qui proviennent de multiples questions dont les réponses ne sont pas parfaitement claires ou satisfaisantes et elles s’appuient pour ce faire, sur des habiletés comme l’observation, la mesure, l’interprétation des données et la vérification. Elles [répondent] à des questions qui surgissent de l’observation attentive de l’environnement ainsi que des difficultés de s’y adapter. Plusieurs de ces questions et difficultés sont issues de situations de la vie courante. Elles [s’inscrivent] dans le cadre de problématiques plus vastes et souvent plus complexes. (Chapitre 6, p.150)

Compétences touchées

    Placé dans des situations qui l’amènent à se questionner, l’élève apprend à cerner des problématiques qu’il a lui-même reconnues ou qui lui sont proposées. À l’aide d’observations et de manipulations simples, il aborde divers problèmes en utilisant des instruments, outils ou techniques adaptés à la situation.
    [L'élève] s’interroge, réfléchit, se documente, échange avec les autres, manipule du matériel, fait des essais et des erreurs. Ce faisant, il construit ses propres connaissances, apprivoise des concepts qui lui permettent de mieux comprendre son environnement et développe petit à petit des façons de faire propres au travail scientifique et au travail technologique.
    Au cours du deuxième cycle, l’élève aborde des problématiques et des problèmes relativement simples liés à son environnement immédiat. Lors d’observations, de manipulations et de productions, il fait des découvertes, confronte ses représentations, propose des explications et recherche des solutions.
    Au cours du troisième cycle, il aborde des problématiques et des problèmes liés à son environnement élargi. Lors d’observations, de manipulations, de conceptions et de réalisations plus complexes, il établit avec plus de facilité et de justesse des liens entre ses explications et ses pistes de solutions. Il se rend compte qu’il existe souvent plusieurs solutions possibles.
    Les impacts de la science et de la technologie sont considérables. [...] Certains impacts peuvent toutefois s’avérer très néfastes telle la détérioration de l’environnement. La conscience de la nature et de la gravité de ces impacts incite à agir pour en limiter les effets les plus dommageables et contribuer ainsi à la conservation de l’environnement et à l’amélioration de la vie.
    Recourir au raisonnement inductif et déductif.
    Établir des liens entre les connaissances acquises dans chacune des disciplines du domaine et les connaissances liées aux autres disciplines
    Concevoir les connaissances comme des outils à utiliser dans la vie de tous les jours.
    Analyser les données provenant d’observations ou d’une situation-problème et utiliser des stratégies appropriées permettant d’atteindre un résultat ou de trouver une solution qu’il sera possible par la suite d’expliquer, de vérifier, d’interpréter et de généraliser.
    Porter un jugement critique au regard des répercussions de la mathématique, de la science et de la technologie sur l’individu, la société et l’environnement.

Situation-problème

    Une situation-problème se caractérise par le fait qu’il y a un but à atteindre, une tâche à réaliser ou une solution à trouver. Plus particulièrement, elle sollicite la pensée créatrice de l’élève, l’incite à traiter de l’information, à rechercher l’efficacité dans son travail, souvent collectif, et à développer des façons appropriées de communiquer. Sa quête suppose raisonnement, recherche et mise en place de stratégies mobilisant des connaissances. Aussi, la résolution de situations-problèmes en mathématique engage-t-elle l’élève dans une suite d’opérations de décodage, de modélisation, de vérification, d’explicitation et de validation. Il s’agit d’un processus dynamique impliquant anticipations, retours en arrière et jugement critique.
    Au deuxième cycle, l’élève réussit à dégager des données implicites de situations-problèmes et il accroît son aptitude à modéliser et à appliquer des stratégies variées. Il sait décrire sa démarche, expliquer les moyens qu’il a employés et peut s’intéresser à des façons de faire qui diffèrent des siennes.
    Au troisième cycle, l’élève parvient à décoder des situations-problèmes comportant des données manquantes. Il manifeste plus d’autonomie dans ses démarches de modélisation et imagine plus facilement des stratégies. Il sait mieux valider sa solution et se prononcer sur celle de ses pairs.
    Sur le plan des processus, l’élève imagine spontanément des façons personnelles de faire, en se servant d’instruments ou de la technologie, et les explore pour en comprendre le fonctionnement.
    Favoriser le développement de cette compétence implique le recours à des situations-problèmes qui vont forcer l’élève à se questionner, à établir des liens entre les éléments en présence et à chercher des réponses à son questionnement.
    La géographie et l’histoire contribuent de façon particulière à la formation d’un citoyen capable de participation active, réfléchie et autonome au débat social. Elles amènent l’élève à construire ses propres interprétations des réalités sociales et territoriales. Ce faisant, celui-ci est fréquemment appelé à partager ses interrogations et ses interprétations avec d’autres. Il s’entraîne ainsi à présenter son point de vue tout en respectant celui des autres, à argumenter, mais aussi à nuancer ses interprétations à la lumière de données nouvelles.
    La prise de conscience des liens qui existent entre la satisfaction des besoins, l’utilisation des ressources et l’aménagement du territoire contribue en outre à la responsabilisation de l’élève face à l’environnement considéré comme un bien collectif.
    L’élève doit exploiter l’information, résoudre des problèmes et exercer son jugement critique. Il est aussi appelé à mettre en œuvre sa pensée créatrice lorsque vient le moment de concevoir une production faisant état de sa lecture de l’organisation d’une société sur son territoire. Une telle démarche contribue à l’acquisition de méthodes de travail efficaces et peut gagner à l’utilisation des technologies de l’information et de la communication.
    L’élève est placé dans des situations d’apprentissage qui partent de réalités actuelles servant d’éléments déclencheurs. Il doit recourir à des ressources du milieu ainsi qu’à des documents écrits, visuels ou médiatiques variés.
    La recherche du sens des changements qui se produisent dans une société ou sur son territoire entraîne une mise en perspective qui force à s’interroger sur des opinions ou des croyances préconçues et à remettre en question ou, au contraire, à consolider certaines valeurs ou certaines attitudes. Cela permet aussi de prendre conscience de l’impact que peut avoir l’action humaine sur le cours des événements et de découvrir la portée de l’engagement personnel. Il s’agit là d’une contribution importante au développement d’attitudes et de valeurs essentielles à l’exercice du rôle de citoyen.
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